mercredi, 17 mars 2010
LES CRIS DE LA RUE
Les cartes postales illustrées ne manquèrent pas, au début du vingtième siècle, de s’emparer du populaire sujet des cris de la rue toujours vivants à la Belle Epoque, car liés aux petits métiers qui s’y s’exerçaient alors.

Avez-vous des paniers à racommoder ?
Des balais, de plumeaux
La fleuriste
Crieur de journaux !
Marchand de petits sièges
Vitrier
Vl'a l'rempailleur de chaises !
Chanteurs de rues : Demandez, on la vend 2 sous
Marchand de billets de loterie
A l'eau, à l'eau, l'arroseur muicipal
Les cris en 10 leçons.
Les cris de la rue étaient-ils spontanés ou procédaient-ils d’un apprentissage ? D’après un spécialiste de la question, une sorte d’école existait encore entre 1880 et 1890 dans la rue Pirouette près des Halles où de jeunes marchands venaient à cinq ou six prendre des « leçons de cris » qu’ils poussaient en chœur. Cela se faisait sous la direction d’un maître, vieux marchand retiré des affaires, qui gagnait ainsi quelques sous. Car les leçons étaient payantes.On aurait alors compté cinq « professeurs de cris » aux alentours des Halles. La formation se faisait en dix leçons, après quoi, chacun était armé pour aller pousser sa complainte au milieu des chalands.
236 cris différents auraient co-existé correspondant à 7 catégories de marchands ambulants.
Les cris de la ville ont été à toutes les époques et dans tous les pays célébrés par les poètes, les historiens, les chroniqueurs et les musiciens. Ils ont fourni le sujet d'estampes, de feuilles vendues par les colporteurs, d'images pour enfants sages. On en a fait des décors de céramique, des jeux de société, des albums photographiques, des ombres chinoises, des vignettes publicitaires, des cartes à jouer, des chansons et même des airs d'opéra.

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mercredi, 17 février 2010
PHOTOS DES ANNEES 40
LA MODE DE PARIS - RESTE LA PREOCCUPATION DE CEUX QUI ONT LA CHARGE DE VEILLER SUR LA BEAUTE ET l'ELEGANCE DE LA PARISIENNE. UNE COIFFURE GARNIE d'UNE VOILETTE. AVRIL 41






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dimanche, 13 décembre 2009
SACHEZ LIRE LES ETIQUETTES
POUR REPONDRE A QUELQUES QUESTIONS ET JE PENSE A CHRISTIAN :
SACHEZ LIRE LES ETIQUETTES des bouteilles de champagne, une aide pour mieux acheter.
NM = Négociant manipulant
La personnes ou la société achète les raisins à un propriétaire de vignes puis assemble, élève et commercialise son champagne
NR = Négociant récoltant
La personne qui commercialise le champagne est aussi celle qui possède les vignes.
RC = Récoltant coopérateur
Le vigneron confie ses raisins à une coopérative qui assemble et vinifie puis lui donne ses bouteilles.
RM = Récoltant manipulant – A privilégier –
Le vigneron élabore et commercialise lui-même son champagne.
SR = Société de récoltants
Plusieurs récoltants s’allient pour produire et commercialiser leur champagne.
CM = coopérative de manipulation
La coopérative gère l’assemblage, la vinification et peut commercialiser sous son nom.
MA = marque auxiliaire, marque d’acheteur ou marque autorisée
Une société, une marque ou une enseigne achète les bouteilles produites par un négociant manipulant mais appose sa marque sur l’étiquette.
ND = Négociant distributeur
La personne physique ou morale achète les bouteilles finalisées et les commercialise sous son nom.
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mardi, 10 novembre 2009
HISTOIRE DE CIRQUE



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mardi, 20 octobre 2009
LE SAVON
Apparu dans l'Antiquité, il prend son essor en France au XVIè siècle grâce à l'amélioration de sa technique de fabrication. On la doit aux industriels marseillais qui font appel à des spécialistes italiens et espagnols.

Ces derniers détiennent une recette secrète : un savant mélange d'huile d'olive, d'amidon, de soude, d'eau de chaux et de cendres de végétaux. Le savon de Marseille est né ! Profitant des progrès de la médecine et de l'hygiène, il s'impose définitivement en France et se vend dans toute l'Europe.

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lundi, 19 octobre 2009
LE VIOLON
Créé dans les années 1520 dans la région de Milan en Italie, le violon est dérivé de plusieurs instruments à cordes aux origines multiples : le ravanastron indien du XIIè siècle, le rebec d'origine arabe, la vièle du Moyen-Age et la viola da braccio (viole de bras).

Il devient très populaire en Europe, tant comme instrument de rue que de cour. Les premières traces de son usage en France remontent à 1556 et le violon remplace peu à peu la viole de gambe. En 1560, le roi Charles IX en commande 24 aux Amati, une famille très illustre de luthiers.

21:23 Publié dans ARTICLE | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 17 octobre 2009
LE BILBOQUET

17:34 Publié dans ARTICLE | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 16 octobre 2009
LE THERMOMETRE
CONTINUONS SUR CES OBJETS CREES IL Y A CINQ SIECLES.
Le premier thermomètre serait l'oeuvre de Galilée à fin du XVIè siècle.

Baptisé "thermoscope", cet instrument de mesure est basé sur le principe de la poussée d'Archimède et de la dilatation de la matière. Son tube en verre contient un liquide dans lequel sont immergées des boules dont la position indique la température. Il faut attendre 1654 pour que soit créé le premier thermomètre à alcool et le début du XVIIIè siècle pour que Fahrenheit invente le thermomètre à mercure, aujourd'hui délaissé en raison de la toxicité de ce produit.

14:26 Publié dans ARTICLE | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 13 octobre 2009
LA FOURCHETTE
De retour de Pologne en 1574, Henri III fait une halte en Italie, pays natal de sa mère, Catherine de Médicis.

A la cour de Venise, on déguste les pâtes avec une petite fourche à deux dents. Ce drôle de couvert permet de manger sans tacher les immenses collerettes portées à l'époque. Séduit par cet ustensile, Henri III s'affiche avec sa fourchette dans son restaurant de prédilection, l'Hostellerie de la Tour d'Argent (l'actuelle Tour d'Argent à Paris) et l'usage du couvert s'impose progressivement à ses sujets.

IL Y A DE QUOI, SE FAIRE LES DENTS ....
21:06 Publié dans ARTICLE | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 12 octobre 2009
LA CHASSE d'EAU
APRES LE CRAYON A PAPIER, VOICI UNE AUTRE HISTOIRE, IL Y A CINQ SIECLES :
Au XVIè siècle, le pot de chambre est de rigueur. En 1595, le poète John Harington, à la demande de la reine Elisabeth 1re d'Angleterre, invente un système : il installe une bonbonne d'eau sur le toit de sa maison et la relie à la toilette via un long tube, ce qui permet d'évacuer les eaux usées dans une fosse septique.
L'actuelle chasse d'eau n'entre dans les appartements (et dans les moeurs) qu'à la fin du XIXè siècle, en même temps que l'eau courante.

22:14 Publié dans ARTICLE | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



